Recherche : grand ecran
HP a dévoilé aujourd’hui aux Etats-Unis ce qui serait le premier ordinateur portable à écran tactile multipoint destiné au grand public du monde, le TouchSmart tx2. Le fabricant américain décline ainsi [...]
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La liste des nouvelles applications qui fonctionneront sur la DS de Nintendo est impressionnante, et la petite console à double écran. En effet, le magazine Siliconera vient de révéler une série conséquente de brevets déposés entre le 30 septembre et le 1er octobre de cette année, qui visent à améliorer grandement les fonctionnalités de la [...]
Lire la suite : La DS de Nintendo, bientôt un téléphone et un lecteur d’ebooks
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Lorsque je suis en mobilité, j’aime bien suivre l’actualité du Web depuis mon iPhone ou mon BlackBerry. Cependant, la grande majorité des blogues et sites Web ne sont pas configurés pour des écrans de petite taille. Si vous utilisez Wordpress, Il existe plusieurs plugin qui transforme l
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Lire la suite : Votre blogue est-il compatible avec les Smartphones?
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Zoomez comme vous le voulez et dessinez sur la partie agrandie de votre écran
Lire la suite : ZoomIt (12/11/2008)
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Ce Webbook n’a pas grande originalité. Ses composants et son écran de 10 pouces suffisent pour surfer sur Internet.
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Url de l’article : Elonex Webbook 1080 : Elonex signe un netbook qui remplit sa tache modestement.
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Dell lance aujourd’hui l’Inspiron Mini 12, un ordinateur portable économique se réclamant de la catégorie des netbooks en dépit de son écran relativement grand de 12 pouces. Déjà aperçu dans un document [...]
Lire la suite : Dell lance un netbook 12,1 pouces sous Vista
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HP dévoile aujourd’hui un ordinateur tout-en-un disposant d’un écran tactile, le TouchSmart IQ810, grand frère du TouchSmart IQ500 annoncé en juin. Contrairement au Eee Top d’Asus qui ne semble pas en [...]
Lire la suite : HP lance le tout en un tactile TouchSmart IQ810
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Pendant qu’une majorité de fabricants s’efforce de battre le record de la plus grande ou de la plus fine dalle du monde, comme nous avons pu le voir à l’IFA 2008, le japonais Casio bat quant à lui un record [...]
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Url de l’article : Record de résolution pour l’écran 2 pouces de Casio.
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Ce portable multimédia intègre un très grand écran, un tuner TV hybride et une puce Risc à l’intérêt discutable.
Lire la suite : Toshiba Qosmio G50-112 : Toshiba ne devrait pas confondre HD et DVD upscalé !
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Les jeux développés pour la plate-forme Windows dépendent en grande partie de la bibliothèque DirectX de Microsoft. Avec Windows Vista, Microsoft introduisait DirectX 10, une version majeure de l’API [...]
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Url de l’article : DirectX 11 : Bientôt sur vos écrans ?.
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Ce téléphone portable excelle dans le multimédia. Et offre un grand écran et un mode de fonctionnement original.
Lire la suite : Samsung Player Style : L’écran tactile du Player Style fait mouche
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Ce téléphone portable excelle dans le multimédia. Et offre un grand écran et un mode de fonctionnement original.
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C’est en Allemagne que HP a lancé aujourd’hui ses nouveaux ordinateurs tout en un dotés d’un écran tactile et baptisés ” TouchSmart ” : les IQ504 et IQ506. Plus fin et dotés d’un écran plus grand que les [...]
Lire la suite : HP annonce ses nouveaux TouchSmart
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Ce téléviseur Samsung est disponible à un prix qui laisse songeur. Est-ce réellement une bonne affaire ? Voyons.
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Les écrans 3 pouces et les zooms 5 x, même s’ils restent des caractéristiques un peu élitistes, semblent en bonne voie de devenir les nouveaux standards de demain. Témoignent par exemple de cette tendance [...]
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Url de l’article : Zoom puissant et grand ecran pour le Pentax Optio V20.
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Zoomez comme vous le voulez et dessinez sur la partie agrandie de votre écran !
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Depuis mai 2005 et l’arrêt de diffusion de la série TV Star Trek : Enterprise, force est de reconnaître que la franchise n’a plus produit de nouveautés du coté de nos écrans, petit et grand. Bientôt trois ann&…
Lire la suite : http://www.jeuxonline.info/actualite/17984/bientot-ecrans .
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Samsung profitait du CeBIT pour exposer de nouveaux écrans non encore commercialisés. Ceux-ci ne sont pour l’heure que prototypes, et Samsung se sert du CeBIT comme d’un test grandeur nature afin de savoir [...]
Lire la suite : Samsung resolutions superieures pour ecrans LCD
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Commençons comme à notre habitude par les caractéristiques techniques :
- 32kb de mémoire embarqué Razer Synapse™
- Anti-Ghosting Capacité
- Switch de profiles.
- Keymaps
- Touches interchangeable.
- Macro Keys
- 10 Hotkeys
- Se branche via 2 prises USB plaqué Or (une pour le clavier et l’autre pour le hub Usb).
- 2 prises Jack pour brancher le casque via la prise audio et microphone à l’arrière du clavier.
Le Tarantula Razer est livré avec :
- Un manuel.
- Un guide de démarrage rapide.
- Un CD-Rom d’installation.
- Un certificat d’authenticité.
- 10 touches Hot keys interchangeables.
- Un extracteur de touches.
Prix : 129€
Première impressions :

La boite du clavier est énorme, le clavier est bien emballé, on retrouve plein de commentaires de joueurs professionnels et des explications sur la boite, mais ce qui attire le plus notre attention c’est « Anti-Ghosting capability » mais qu’en est t’il plus précisément ?
Imaginez vous en plein Fps, vous appuyez sur plusieurs boutons en même temps pour faire accroupir votre personnage, bouger vers le coté tout en regardant votre score, il est alors fort probable que vous entendiez un Bip depuis votre carte mère, vous signalant que vous donnez trop d’instructions au clavier à la fois.
Voila ce qu’on appelle l’effet Ghosting, Razer nous propose donc un clavier doté d’une technologie Anti-Ghosting ce qui vous permet d’appuyer sur toutes les touches si besoin est en même temps et que toutes ces instructions soient exécutés, chose impossible avec un clavier normal.
Le Tarantula se distingue des autres claviers par son temps de réponse record, en effet un clavier en PS2 a un temps de réponse de 500ms, en USB on descend à 125ms, alors que le Tarantula offre un temps de réponse de 1ms, utile ? On ne sent pas une grande différence en terme de temps de réponse face un bon clavier en USB, ce qui est normal il est très difficile de jauger 124ms au cours d’un jeux.
Autre particularités de ce clavier, il dispose de 10 touches programmables rétro éclairées, 5 de chaque coté, nous détaillerons par la suite cette partie là .
Une fois déballé, on retrouve un clavier assez imposant, les touches sont agréables et émettent peut de bruit lors de leur utilisation.

Sur le repose main, plutôt confortable on retrouve le logo Razer éclairé de la façon Copperhead, un effet plutôt réussi qui au delà de l’aspect décoratif sert a déterminer que vous avez changer de profils et que l’enregistrement de celui-ci s’est bien fait, mais comme pour tout les produits rétro éclairé, peut offrent la possibilité d’éteindre les lumières, Hélas le Tarantula en fait partie, lorsqu’on regarde un film dans une ambiance cinéma c’est toujours un plus de pouvoir éteindre la lumière des périphériques.
Actuellement seulement la version bleue du Tarantula est disponible mais nous pouvons nous attendre à ce que Razer lance bientôt des versions rouge et verte.
Il faut noter aussi que nous avons hérité d’une version Qwerty, en effet la version Azerty n’est toujours pas disponible, d’après nos contacts elle devrait voir le jour le mois de Mars.
Pour ce test ce ne fut pas très gênant car nous avons inter changé quelques touches pour ressembler à un clavier Azerty, mais nous avons perdu en cours de route quelques touches de caractères spéciaux.

Particularité du Tarantula, il propose l’ajout d’accessoires en les branchant sur la prise BattleDock situé en haut du clavier, pour l’instant on peut utiliser l’accessoire BattleLignt qui permet d’éclairer les touches ainsi que la webcam BatteEye, ces accessoires sont vendu à part.
Les touches :




Dans la partie en haut a gauche on retrouve 2 touches pour mettre en veille et lancer un navigateur, un peut plus bas à gauche on trouve la partie dédié à l’imagerie avec une touche pour changer la rotation d’une image, augmenter ou diminuer le zoom et afficher l’image à une échelle de 100%.
Du coté droit en haut on trouve les touches multimédia, pour lancer votre logiciel de musique préféré, avec les boutons de base pour changer de morceau, un peut plus bas on trouve les touches pour couper le son, gérer le volume et changer l’ordre de lecture de la playlist.
Le branchement :

Le branchement est assez sommaire, en effet notre Tarantula se branche via une prise USB, pour un branchement complet on devra utiliser le 2eme câble USB pour pouvoir profiter du Hub USB intégré au clavier (fournis 2 prises), pour pouvoir utiliser les écouteurs/microphone à partir du clavier il faudra brancher aussi les prises jack sur notre carte mère.
L’installation du Tarantula se fait via le CD fournis, vous pouvez néanmoins télécharger les derniers drivers disponibles sur l’espace téléchargement Razer .
Le Panneau de configuration :

On a la possibilité de configurer chaque touche pour le lancement d’application spécifique, ou de créer des macros (combinaisons) pour les raccourcis en cours de jeux, chose qui se révélera utile pour l’achat des armes dans les FPS (cs, css…) par exemple.

Une fois le profil créer, on peut enregistrer les 5 premiers profils sur le clavier grâce à la mémoire embarqué (32Kb), ce qui permet de les retrouver même en changeant de PC chose qui se révèle très utile en LAN, Si vous souhaitez en enregistrer plus il est tout a fait possible d’enregistrer jusqu’à 100 profils sur votre PC et dans ce cas vous aurez besoin d’installer les drivers.

On a peut attribuer des raccourcis pour lancer des applications spécifiques ou créer des macros, on peut aussi inserer des delais entre chaque touche.
L’utilisation :
Après quelques semaines de tests, on a pu constater les principaux points positifs mais aussi négatifs de ce clavier.

Commençons par les points positifs, on s’aperçoit que la gestion des profils est bien réalisé le logiciel fournis par Razer est complet et nous permet de profiter pleinement et simplement de notre clavier, la touche profile nous permet de switcher rapidement entre les profils, il suffit d’appuyer sur cette touche et de faire une combinaison avec les touches de F1 à F12 pour switcher entre les 12 premiers profils.
Les HotKeys sont très utiles mais demande un temps d’adaptation pour se retrouver en cours de jeux sans pour autant fixer son clavier.
Il faut bien avouer qu’au niveau design ce clavier est très bien conçu il est assez beau avec son noir laqué, les lumières qui en sont émise ne vous aveugle pas, de plus grâce a son appuie main agréable au touché le confort d’utilisation en est amélioré.
Petit plus, le clavier est fourni avec 10 touches interchangeables grâce a l’extracteur fournis, nous avons la possibilité de changer les touches standard et les remplacer par des touches dotés d’un design particulier symbolisant des commandes particulières (achat d’arme, rechargement, grenade, couteau…), ce petit plus ravira les plus joueurs d’entre nous.
Coté points négatifs, nous remarquons tout au long de notre utilisation que 2 touches ne répondent pas toujours lorsqu’on appuie dessus, il s’agit de la touche « j » et « 0 » du pavé numérique, défaut de fabrication spécifique notre modèle ou problème récurant ?
Conclusion :

Nous concluons ce test, en ayant la ferme conviction de tenir là un clavier de très bonne qualité, ayant une bonne ergonomie des drivers complets et des fonctionnalités à la hauteur des joueurs les plus exigeants, néanmoins son prix annoncé à 129€ le place beaucoup plus cher que ses principaux rivaux notamment le G15 de Logitech qui lui propose un écran alors que l’on peut le trouvé à seulement 65€.
Pour sa qualité de fabrication, ses drivers complet sa bonne ergonomie et pour sa mémoire embarquée, nous attribuons au Razer Tarantula notre médaille de bronze.

source : http://www.pc-attitude.com/news+article.storyid+516+page+0.htm
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Il fut un temps où le Suisse Logitech n’était pas forcément considéré comme un leader en matière d’innovations technologiques et beaucoup lui reprochait de ne faire que suivre le mouvement. C’est ainsi qu’il s’est par exemple fait griller la politesse par Microsoft lors du lancement par ce dernier de la toute première souris optique. Depuis, Logitech n’a eu de cesse de renverser la vapeur avec plus ou moins de succès. Si Logitech a été le premier à lancer une souris optique sans fil, il faut bien reconnaître que celle-ci n’avait pas grand-chose de comparable à la Wireless IntelliMouse Explorer de son rival dont l’autonomie était supérieure sans pour autant être suffisante.
Il fallu attendre la MX700 pour que Logitech renverse véritablement la vapeur face au géant de Redmond. Lancée à la rentrée 2002, celle-ci est aujourd’hui encore une référence aux yeux ou plutôt aux mains de nombre d’utilisateurs. Ses indéniables qualités en font une souris de choix pour tous les utilisateurs : joueurs inconditionnels, graphistes / maquettistes et travailleurs bureautique. Difficile dès lors de concevoir un remplaçant pour une souris aussi unanimement appréciée à travers le monde, d’autant qu’à part la roulette multidirectionnelle on imagine mal de prime abord ce qui pourrait être amélioré. Pourtant Logitech nous propose aujourd’hui la MX1000 Laser Cordless Mouse, une évolution ou une révolution face à la MX700 ?

Corps de rêve pour mulot d’exception
De tout temps, Logitech a marqué de son empreinte le monde de la micro-informatique pour le soin particulier apporté au design de ses produits. La MX700 était de ce point de vue là très réussi avec une forme galet offrant une ergonomie très appréciable. Avec la MX1000 les concepteurs suisses ont encore fait des leurs en comblant la seule lacune qui pouvait encore faire du tort aux souris Logitech face à leurs concurrentes Microsoft. La MX1000 dispose dorénavant sur son flan gauche d’une large surface au grip légèrement caoutchouteux dont la forme sculptée, comparable à ce que l’on trouve sur les Wireless IntelliMouse Explorer de dernière génération, a été spécialement étudiée pour offrir une meilleure préhension mais aussi une large zone de repos pour votre pouce. Cette seule amélioration offre un niveau de confort supérieur à celui offert par la MX700 sans pour autant rendre la MX1000 plus imposante ; les deux souris ont en effet des dimensions pour le moins semblables. Question poids la MX1000 accuse un certain embonpoint mais ses 170 grammes ne sauraient vous pénaliser tant ses patins assurent une glisse fluide.


Une forme ample, généreuse et confortable
Autre changement la MX1000 troque l’habit noir et argent de la MX700 pour revêtir une robe de plastique noir et bleu métallisé à la manière de la MX900. Cette nouvelle carrosserie, réservée aux droitiers, ne laissera personne indifférent d’autant que Logitech a pris soin d’apposer son logo sur le sommet de la souris tout en n’oubliant pas de rehausser le tout avec une étiquette argentée marquée MX Laser sur sa base. Outre cette modification d’ordre esthétique, Logitech a revu le positionnement des boutons de sa souris haut de gamme. Si les deux boutons principaux font toujours partie intégrante du corps de la souris, ils sont séparés en leur sommet par un nouvel insert chromé constitué d’un bouton à bascule permettant le défilement vertical des ascenseurs par clic plus communément appelé défilement rapide. Sceptique lors du lancement de la MX700 sur l’utilité de ces boutons il me faut reconnaître m’y être finalement habitué rapidement, au point de les considérer comme indispensables, puisqu’ils permettent d’obtenir le même effet produit par le défilement de la roulette mais plus facilement. Si leur position n’a pas changé avec cette MX1000 le fait que les deux petit boutons circulaires laissent leur place à un bouton à bascule est un plus celui-ci offrant une surface de contact plus large pour un meilleur confort.

Au centre de ce nouveau bouton on retrouve l’habituelle roulette qui est cette fois-ci multidirectionnelle. A la manière de la roulette 3D de Microsoft on peut donc l’actionner sur le plan vertical et sur le plan horizontal pour faire défiler ses documents dans tout les sens possibles et imaginables. Lisse, la roulette qui demeure cliquable, offre un défilement cranté la rendant beaucoup plus appréciable que celle conçue par Microsoft. Petit regret tout de même la roulette manque parfois de ressort ce qui est hélas inhérent aux périphériques de pointage Logitech. Au délà des modifications apportées aux boutons directionnels de la souris, Logitech a également revu les boutons de navigation présents sur le flanc gauche de la souris, juste au dessus du pouce. Ceux-ci forment désormais un seul bloc au centre duquel figure un bouton programmable dont l’action par défaut est d’effectuer un zoom sur le document en cours de saisie. A première vue on pouvait craindre que ce nouvel agencement soit moins agréable que l’ancien… En vérité il n’en est rien, les boutons pages précédentes et pages suivantes étant même plus agréables grâce à leur empattement plus important et à leur proximité judicieusement étudiée avec la zone où repose votre pouce.


Une souris véritable gravure de mode
Le travail de recherche esthétique ne s’est pas arrêté à la partie visible de la souris, puisqu’en la retournant on s’aperçoit que le capteur optique est entouré d’un cerclage argenté marqué MX Laser. Le dos de la souris dispose par ailleurs d’un bouton ‘On/Off’, d’un bouton ‘Reset’ et de quatre patins. Pour terminer sur les questions d’ordre cosmétique il nous faut parler du sabot de chargement dont la forme a été entièrement revue par Logitech. Si la base du sabot est plus compacte que sur l’ancienne génération, celui-ci se voit greffé une espèce de langue de plastique noire translucide censée soutenir au mieux la souris lorsque celle-ci est insérée dans sa base. D’un point de vue pratique ce changement est bénéfique puisque l’insertion de la souris est moins hasardeuse qu’auparavant au dépend peut être de l’harmonie de la dite base. Base qui comporte un bouton connect ainsi qu’un câble USB plutôt court. La connexion de la base au courant se fait d’une nouvelle façon puisque l’alimentation secteur externe se branche dorénavant directement sur le socle et non sur la prise USB. Mineure, cette modification pose tout de même problème puisqu’il faudra choisir au mieux l’emplacement de la base sur votre bureau pour disposer d’une longueur suffisante de câbles.


Vue de dessous de la MX1000 - Socle de chargement
La technique : oubliez tout ce que vous savez des souris optiques

Pour cette MX1000 présentée comme l’incarnation d’une nouvelle race de souris optiques, Logitech a mis les petits plats dans les grands en effectuant de profonds bouleversements au niveau des caractéristiques techniques. Le changement principal introduit par la MX1000 est la disparition de l’habituel faisceau de lumière rouge au profit d’un moteur optique de nouvelle génération baptisé MX Laser et conçu par Agilent. Celui-ci est comme son nom l’indique constitué d’un véritable faisceau laser, invisible, dont la réfraction sur la surface de votre bureau délivre des mouvements plus précis. Pour comprendre pourquoi il nous faut quelque peu revenir sur le mode de fonctionnement des souris optiques. Celles-ci envoient, par le biais d’une LED, une lumière diffuse dont la réflexion sur la surface de votre bureau est analysée en permanence par un capteur optique qui produit à intervalle régulier des clichés de votre surface de travail. Charge ensuite à l’électronique de la souris d’analyser les différences entre chaque vue afin de les traduire en coordonnées. En remplaçant la LED rouge par un laser semblable à celui que l’on trouve dans les lecteurs CD, Logitech est capable d’exploiter au mieux les possibilités des capteurs optiques puisque le faisceau de lumière est ici concentré, intense et ne souffre d’aucune déperdition. Cela permet d’obtenir des vues beaucoup plus précises de votre surface de travail tout en autorisant le fonctionnement de la souris sur un plus large type de surfaces. Logitech & Agilent annoncent un gain de près de 20% au niveau de la précision du tracking.


Le capteur MX Laser de la MX1000 et ses composants
Durant nos tests nous avons pu faire fonctionner la MX1000 sur diverses surfaces plus ou moins unies comme un tableau blanc, du bois, qu’il soit en contre-plaqué made in Ikea ou en pin massif, alors que les essais sur une surface vitrée ou un miroir ont pour leur part échouées. Par rapport aux précédentes souris MX la résolution du capteur reste fixée à 800 cpi et le processeur de la MX1000 peut traiter quelques 6400 images par seconde. Malgré l’implémentation d’un tout nouveau moteur optique, la MX1000 dispose toujours d’une connexion sans fil Fast RF sur la bande des 27 MHz dont la caractéristique principale est d’offrir une bande passante suffisante pour que la liaison radio n’agisse pas comme un entonnoir en ne transmettant au système qu’une partie des données issues du capteur MX Laser. Pour ce faire la liaison Fast RF envoie au système les coordonnées de la souris quelques 125 fois par seconde contre seulement 50 fois pour les autres.

A gauche ce que voit un capteur optique standard sur une surface unie, Ã droite ce que voit la capteur MX Laser

Pour être franc, autant il existe une différence certaine que l’on ressent immédiatement entre une souris optique d’entrée de gamme et une MX700, autant les améliorations apportées par la MX1000 sont imperceptibles pour un possesseur de MX700 du moins lorsque l’on se contente de surfer sur le net ou de compléter des tableaux Excel. On pourrait en conclure que le moteur MX Laser n’a que peu d’intérêt mais cela serait oublier un peu trop vite un paramètre de taille : le jeu. Et c’est ici que la MX1000 prend toute sa dimension avec une expérience unique vécue par votre serviteur, sous Doom 3 notamment. Ici la MX1000 est d’une rapidité féroce qui obligera les plus aguerris d’entre vous à bien doser la vitesse d’accélération de votre souris. D’habitude j’ai le travers d’accélérer grandement la vitesse de déplacement de la souris dans les pilotes pour obtenir le déplacement le plus fluide possible mais pour la première fois j’ai du faire machine arrière tant la MX1000 se montre précise. Décoiffante, la MX1000 s’est montrée d’une précision diabolique en suivant le moindre de nos mouvements que ce soit avec des jeux d’action comme Doom 3, FarCry et Painkiller ou bien avec des titres plus sages comme Rise Of Nations ou Les Sims. Ce qui est appréciable ici c’est que la précision du capteur MX Laser permet de réduire au maximum les déplacements physiques effectués par la souris et vous n’aurez en fait qu’à trouver le réglage le plus à votre goût pour profiter au mieux de votre résolution d’écran / espace disponible sur le bureau. Nous n’avons pas oublié durant nos tests, de vérifier le comportement de la MX1000 avec des applications graphiques et ici la retouche 2D sous Photoshop nous a permis de nous assurer définitivement que la MX1000 est sûrement la souris la plus précise du moment.
Dernière innovation majeure qui frappera les esprits, l’utilisation par Logitech d’une batterie Lithium-Ion de 1700 mAh en lieu et place des traditionnelles piles bâtons rechargeables. L’autonomie de la souris devrait donc être supérieure à celle de la MX700 et l’utilisation du Lithium-Ion permet à Logitech de doter sa souris d’un indicateur d’usure des batteries. Présent sur le corps de la souris cet indicateur dispose de trois diodes pour indiquer en permanence, du moins lorsque la souris est active, le niveau des batteries. Au cas où les batteries soient vides une seule diode rouge s’affichera, vous invitant à recharger au plus vite votre rongeur favori. Durant la charge, les diodes vertes s’animeront jusqu’à se figer pour vous indiquer que la souris est pleinement chargée. Certains regretteront que la batterie ne soit pas amovible mais est-ce vraiment un reproche pour une souris ? L’utilisation d’un laser à la place d’une LED ne devrait pas se ressentir sur l’autonomie du rongeur, puisque le laser employé est un modèle de Classe 1 à faible consommation. A vrai dire depuis près d’une semaine et demi nous n’avons toujours pas rechargé la MX1000 dont le niveau de batterie est toujours au maximum… Il faut par ailleurs savoir que pour des raisons de sécurité le laser s’éteint automatiquement lorsque vous retournez la souris.
Les pilotes
Depuis quelques mois déjà , l’application SetPoint a remplacé ce bon vieux MouseWare pour le meilleur ou pour le pire, c’est selon ! Pour le meilleur si l’on considère l’interface graphique de SetPoint qui est plutôt plaisante et permet de rapidement ajuster les options de votre souris. Pour le pire si l’on s’arrête sur les divers bugs toujours pas résolus comme celui qui empêche d’utiliser les boutons pages précédentes et pages suivantes avec Firefox. SetPoint devra donc encore évoluer pour arriver un jour au niveau des pilotes IntelliPoint qui offrent il est vrai beaucoup plus d’options. On pourra par exemple regretter l’impossibilité de reprogrammer le défilement horizontal de la molette pour lui affecter d’autres raccourcis que la simple manipulation des ascenseurs.



Logitech SetPoint 2.11
Conclusion
Que dire ? Il y a des produits comme ça qui nous laissent sans voix et la MX1000 en fait assurément partie. Cette luxueuse souris succède avec brio à la MX700 et peut être dès à présent considérée comme la nouvelle référence en matière de périphérique de pointage haut de gamme. En combinant un laser, une batterie Lithium-Ion à une multitude de boutons dont une roulette multidirectionnelle, Logitech nous prouve qu’il est toujours possible de faire mieux et ce, de bien belle manière ! Elégante, précise, performante, à la pointe de la technologie sont autant de qualificatifs élogieux qui s’appliquent à la dernière-née de Logitech…
Les esprits chagrins pourront lui reprocher son prix élevé, mais il faut reconnaître qu’à près de 80€ vous en aurez pour votre argent. Non finalement les vrais regrets concernent les pilotes encore largement perfectibles ou le socle de rechargement pas forcément très gracieux. Bien sûr cette débauche d’innovations n’a d’intérêt que si vous êtes un joueur acharné ou un utilisateur fréquent et régulier de logiciels de retouche ou de création graphique, ces activités exigeant un maximum de précision de la part du mulot ! Que ce soit ou non votre cas, il nous faut féliciter Logitech qui signe ici un produit d’exception à des années lumières des solutions concurrentes… Mais que fait Microsoft ?
Source : http://www.clubic.com/article-16295-1-logitech-mx1000-laser-cordless-mouse.html 
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Razer Copperhead

Encore peu connue du grand public, la marque américaine Razer cherche à convaincre principalement les joueurs avec des souris conçues spécialement pour répondre à leurs attentes. Toujours à l’écoute des joueurs, le fabricant lançait récemment le modèle Copperhead au look radicalement différent de ce que Logitech et Microsoft proposent. Conçue pour les droitiers comme pour les gauchers, la Copperhead, une évolution de la Diamondback, adopte une base de plastique noir brillant dont le dessin incurvé permet de dissimuler deux boutons de chaque côté. En sus des quatre boutons latéraux, la Copperhead offre deux boutons traditionnels (clic gauche/droit) et une molette crantée. Cette dernière n’est pas directionnelle, mais on se consolera en la voyant s’illuminer de bleu.
Parcouru par un ruban de plastique translucide s’illuminant de bleu, le corps de la souris adopte un revêtement en caoutchouc. Ce dernier est particulièrement appréciable, car il évite, dans une certaine mesure, que votre main ne colle au plastique avec la transpiration. Outre l’illumination du pourtour de la souris, la Copperhead voit son logo s’allumer et scintiller sur son sommet. Petite originalité étonnante, le câble de la Copperhead est pourvu d’un connecteur USB plaqué or ! L’intérêt de la chose nous paraît particulièrement douteux… Curieusement, la base de la souris utilise des patins nettement plus petits que ceux des Logitech G5 et G7. Pour autant, la glisse de la Copperhead est surprenante : grâce à ses patins en téflon, une simple pichenette suffit à la propulser à l’autre bout du bureau. Toujours sous la souris on trouve un petit bouton rond : celui-ci permet de changer le profil d’une simple pression et la souris clignote entre une et cinq fois pour indiquer lequel des cinq profils est actif.


Razer Copperhead
Côté technologie, Razer a sélectionné le même capteur optique que celui employé par Logitech sur ses G5/G7. Il s’agit donc d’un modèle Agilent, l’ADNS-6010, dont la résolution est de 2 000 dpi et Razer utilise ici sa propre lentille optique. La souris supporte une accélération de 20 G et analyse pas moins de 7 000 images par seconde, comme chez Logitech. La Copperhead profite d’une connexion USB améliorée, mais si les G5/G7 de la concurrence plafonnent à 500 Hz, la dernière production de Razer offre une fréquence d’échange de 1 000 Hz. En pratique, il reste difficile d’en déterminer l’apport ou de distinguer un net avantage sur la transmission des G5/G7. Contrairement aux souris de Logitech, le capteur optique de Razer est en permanence actif ce qui évite les délais liés au réveil de la souris. Sachez enfin que la Copperhead dispose d’une mémoire embarquée de 32 Ko dont on ne connaît pas vraiment l’utilité, et d’un traitement des données sur 16 bits.
Et les pilotes ?
En ce qui concerne les pilotes, Razer ne se moque pas du monde ! Le fabricant fournit en effet un CD contenant les pilotes de sa Copperhead, qu’il sera d’ailleurs possible de mettre à jour sur Internet. Une fois installés, les pilotes exigent un redémarrage du système et ils se matérialisent par une petite icône près de l’horloge, dans la barre des tâches. Un double-clic lance le panneau de contrôle Razer : celui-ci affiche une représentation de la souris avec les raccourcis actuellement affectés aux divers boutons. On peut au besoin choisir de désactiver un bouton, tout comme il est possible de changer son affectation : ainsi, on peut transformer le bouton roulette en bouton effectuant un double-clic. Relativement puissants, les pilotes Synapse de Razer offrent la possibilité d’enregistrer une macro (une touche seule ou une combinaison de touches) et de l’affecter à un bouton spécifique de la souris. Razer a de plus songé à doter ses pilotes d’une fonction d’enregistrement des paramètres, ce qui permet de créer des profils que l’on charge depuis le panneau de contrôle. Bien sûr, la résolution est ajustable avec cinq paliers (400/800/1 600/2 000) tout comme le nombre de rapports transférés par la souris au PC (125/500/1 000) : ces réglages peuvent être assignés au bouton inférieur de la souris pour les profils 1 à 5. Les boutons latéraux droits de la Copperhead sont par défaut programmés pour vous permettre de ralentir ou d’augmenter sa sensibilité. Hélas, contrairement aux SetPoint, aucun retour visuel n’indique la vitesse actuellement sélectionnée ce qui fait que l’on ne sait pas à quelle vitesse la souris travaille…


Les pilotes Razer Synapse
Sachez enfin qu’on retrouve des fonctions plus classiques dans les pilotes comme le réglage de la sensibilité du double-clic, le réglage de l’accélération de la molette, ou encore la possibilité d’activer une accélération logicielle supplémentaire.
Source : http://www.clubic.com/article-29175-6-quatre-souris-gamers-au-banc-d-essai.html 
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Microsoft Laser Mouse 6000
Chez Microsoft, l’approche retenue en matière de souris pour joueurs est à l’opposée de celle adoptée par Logitech. Point n’est ici question de design, de poids ajustable, de patins PTFE ou de fioritures… Non, le géant du logiciel se contente d’aller à l’essentiel avec sa Laser Mouse 6000, une souris à l’allure rudimentaire ou presque… Bien que positionnée sur le créneau joueur, la souris utilise un capteur optique à illumination laser de première génération, limité donc à 800 dpi. C’est d’autant plus surprenant que Microsoft utilise un capteur 1 000 dpi notamment sur sa Wireless Laser Mouse 6000…. Microsoft a ici sélectionné le même capteur qui anime les souris Logitech MX1000 et MX610, en l’occurrence un Agilent ADNS-6000 qui travaille à 6 400 images par seconde. Vérification faite avec l’utilitaire MouseRate, Microsoft n’emploie aucune technologie pour améliorer le débit de la connexion USB ici limitée à 125 rapports seconde. Filaire, la souris ne profite pas d’un câble tressé comme la G5, mais d’un câble façon fil de canne à pêche, la solidité en moins. Si le câble de la Laser Mouse 6000 n’inspire pas confiance, bien que Microsoft précise qu’il soit conçu pour offrir plus de flexibilité, la forme de Laser Mouse 6000 est plaisante, bien qu’un peu compacte. La souris a l’avantage d’être ambidextre ce qui ravira nos amis gauchers. La robe mariant l’anthracite, le noir et le gris argenté est assez élégante, d’autant qu’on retrouve sur chacun des côtés un bouton argenté. Enfin, le logo Microsoft frappant le bas de la souris est surmonté d’un insert lui aussi argenté évoquant un laser. Munie de quatre boutons, la souris adopte une roulette translucide. Celle-ci est, grande première, crantée ! On ne tourne donc pas dans le vide, c’est toujours plus agréable, mais hélas Microsoft a fait une croix sur la roulette multidirectionnelle, ceci expliquant peut-être cela.


Microsoft Laser Mouse 6000
Si esthétiquement la Laser Mouse 6000 est plutôt réussie, sa prise en mains est en revanche décevante. La forme de la souris est trop petite pour votre humble serviteur qui préfère de loin le confort des G5/G7 plus amples, alors que les quatre patins rikiki ne sont pas acceptables sur une souris dédiée aux joueurs. Plus ennuyeux, le clic semble un peu mou, alors que la position du bouton latéral droit fait qu’il est fréquemment effleuré par votre annulaire lorsque vous saisissez le mulot.
Source : http://www.clubic.com/article-29175-5-quatre-souris-gamers-au-banc-d-essai.html 
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Baptisé du doux nom de G15, ce clavier surprenant se distingue de n’importe quel clavier traditionnel grâce à de nombreux raffinements spécialement pensés pour séduire un public exigeant et averti, celui représenté par la communauté des joueurs. Sans divulguer toutes les subtilités du G15 signalons d’emblée trois de ses points forts : un écran LCD rétroéclairé, des touches elles aussi rétroéclairées et un pavé de touches programmables. Ainsi armé, deviendrez-vous le roi du frag ?

Logitech G15 : présentation

Imposant, carré et rectiligne, tels sont les adjectifs qui qualifient le mieux ce G15 au sortir de l’emballage. Le clavier est en effet particulièrement large : avec une envergure de 54 cm et une profondeur de 22 cm, le G15 prendra assurément de la place sur votre bureau. En revanche, son épaisseur reste modeste, seulement 3 cm si l’on peut dire. Question esthétique, les designers de Logitech ont fait dans le « new edge design » avec un clavier aux angles biseautés et aux rondeurs très géométriques. Le revêtement du G15 semble particulièrement robuste avec un entourage de caoutchouc noir, plutôt épais, et une zone de frappe argentée. En retournant le clavier, on aperçoit une base plane de plastique noire comportant un passe-câbles, deux taquets pour surélever le clavier et deux patins en caoutchouc. L’aspect tout-terrain du clavier est sans aucun doute renforcé par les deux « poignées » qu’il comporte à chacune de ses extrémités. Dépourvu de repose-poignets intégré, le clavier est tout de même livré avec un repose-poignets amovible au revêtement caoutchouteux pas forcément très agréable au touché, mais apparemment antidérapant.

Se reliant au port au port USB de votre PC, et à lui seul, le G15 n’est compatible qu’avec Windows XP, du moins en ce qui concerne logiciel qui l’accompagne. Comprenant 105 touches standards, dont les habituelles trois touches Windows, le clavier se distingue par la présence, sur son extrémité gauche, d’un pavé de 18 touches pouvant être assignées à un maximum de 54 commandes macros que vous programmerez vous-même comme nous le verrons plus loin. Par défaut, ses touches sont programmées sous Windows pour répliquer les touches de fonction. Touches de fonction qui n’offrent d’ailleurs aucun raccourci bureautique comme c’est souvent le cas sur les derniers claviers.


Les touches de macro du G15
L’une des particularités du G15 vient de ces touches intégralement rétroéclairées d’une fine lumière bleue au demeurant très séduisante et dont l’intensité est réglable sur trois niveaux (le premier niveau correspondant à l’extinction du rétro éclairage). Comme un bonheur n’arrive jamais seul, on ne manquera pas de signaler la présence sur le sommet du clavier d’un écran LCD de trois lignes, qui plus est rétroéclairé d’un très joli bleu, et rabattable. Une fois déplié, celui-ci dévoile l’ensemble des commandes multimédias avec un bouton lecture, un bouton stop, une molette argentée de réglage du volume, des boutons précédent/suivant, ainsi que des boutons pour naviguer dans les menus affichés par l’écran. Précisons que les quatre boutons de lecture voient leur bordure s’illuminer de bleu. Curieusement, si Logitech n’a pas oublié de proposer un bouton sourdine pour rapidement couper le son, celui-ci ne se situe pas avec les commandes multimédias, mais non loin du bouton de réglage de l’intensité lumineuse. Mais revenons-en à l’écran qui ne se contente pas d’afficher la date, l’heure ou bien le logo Logitech. Il est en vérité bien plus utile que ça puisqu’il fait office de centre de contrôle pour les jeux compatibles. C’est ainsi qu’on peut prendre connaissance, lorsque le jeu utilisé le supporte, du nombre de munitions restantes ou bien de votre niveau de santé. Le reste du temps, l’écran affiche l’heure, la date, le nombre de messages reçus ou bien des informations encore plus utiles ou indispensables comme la charge processeur et l’occupation mémoire. En revanche, et contrairement à certains claviers Logitech, la température de la pièce n’est ici pas affichée.


L’écran du G15 dans le feu de l’action
Pour le reste, le clavier propose un interrupteur permettant de basculer en mode jeux. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de désactiver les touches de raccourcis Windows pour éviter les frappes malencontreuses et les retours tout aussi malencontreux sur le bureau. Dans la série des « détails qui tuent », Logitech propose un rétroéclairage orange des touches d’état pour les majuscules et l’activation du pavé numérique. On retrouve également, au dessus du pavé numérique un rétroéclairage bleu du logo Logitech. Summum du luxe, deux ports USB sont présents sur la tranche du clavier vous permettant d’y relier les périphériques de votre choix, sans excéder toutefois les limites de l’alimentation du port USB. Enfin, les boutons M1, M2 et M3, placés au dessus des touches macros, permettent de changer de mode et s’allument en orange, uniquement lorsqu’il sont activés.

Le coin supérieur droit du pavé numérique
Logitech G15 : une histoire de drivers et de profils
À clavier de joueurs, pilotes de joueurs ! Exit les habituels SetPoint et leur lourdeur quasi légendaire. Logitech propose avec le G15 des pilotes spécialement développés pour l’occasion. Légers, ils s’installent en un tournemain et seule une icône en forme de touche avec un logo G1 vient trahir leur présence, dans la barre de notification Windows, au démarrage de l’ordinateur. Un double clic sur l’icône en question permet d’ouvrir le Logitech G-Series Keyboard Profiler. Il s’agit là d’une application au demeurant assez élégante qui permet de gérer vos jeux et les profils qui leur sont associés. De base, l’application Logitech contient un certain nombre de profils, accessibles uniquement lorsque le jeu correspondant est installé sur votre machine. Au premier lancement, le logiciel effectue d’ailleurs une recherche sur vos disques pour trouver les jeux qui disposent d’un profil. Dans les faits, il faut, hélas, reconnaître que l’application, et ce, même dans sa dernière mise à jour publiée sur Internet, est assez pauvre en matière de profils intégrés. Ainsi si Far Cry et Doom 3 sont reconnus, Quake 3, Quake 4 et Serious Sam 2 sont tout simplement ignorés… dommage ! L’absence de profils n’est pas vraiment un problème, puisque vous pouvez créer vos propres profils personnalisés, mais il faut bien avouer que les profils existants facilitent le travail.


Logiciel Logitech G-Series Keyboard Profiler
Reste que si un de vos jeux est reconnu par le Keyboard Profiler il faudra affecter vous-même les macros aux touches G1 à G18. Logitech ne semble en effet pas prêt à mâcher le travail des joueurs, joueurs qui devront être impérativement anglophones puisque les macros contenues dans les divers profils sont toutes nommées en anglais. À vos dictionnaires ! Comme nous le soulignions précédemment si le bloc de touches macros comporte 18 touches, Logitech a positionné trois boutons de mode, permettant de basculer d’une configuration à l’autre pour avoir sous le coude la bagatelle de 54 macros accessibles. C’est beaucoup, mais les joueurs d’un World Of WarCraft apprécieront assurément. Notez que le bon profil de macro est sélectionné automatiquement au démarrage du jeu correspondant, les pilotes Logitech détectant son lancement. La bonne sélection du profil est confirmée par l’apparition d’un message sur l’écran LCD. Au cas où, en pleine partie, vous vous apercevriez qu’une macro est manquante, il est possible via la touche MR de l’enregistrer rapidement, en se laissant guider par les instructions affichées à l’écran et donc sans revenir au bureau de Windows. L’application Keyboard Profiler permet bien sûr d’enregistrer ses macros avec la possibilité d’enregistrer le délai exact entre chaque pression de touches. Des options de répétition sont disponibles pour chaque macro et sous Windows il sera possible, via le profil par défaut, d’affecter aux touches macros quelques raccourcis dit utiles. Ainsi on pourra leur assigner manuellement le raccourci de son choix pour lancer par exemple la calculatrice ou ouvrir le poste de travail.


Les propriétés du Logitech G15
On terminera sur les options d’affichage de l’écran LCD réglables depuis les pilotes Logitech. Autant vous dire qu’ici, Logitech n’y est pas allé de main morte ! On peut ainsi régler le contraste de l’écran, sa luminosité et définir en secondes le délai de rotation des affichages. Il faut effectivement savoir que l’écran comporte de base divers affichages : une horloge accompagnée d’un affichage de la date et du nombre de courriers électroniques reçus, le module de suivi des performances qui affiche en temps réel la charge processeur (avec deux barres indépendantes pour les modèles double-cÅ“ur ou pourvu de l’HyperThreading) et la charge mémoire. On trouve également un module média (notamment compatible iTunes, MediaLife, MusicMatch, Winamp, Windows Media Player) affichant le nom des morceaux en cours de lecture, la position de lecture et la durée totale du morceau. Durant nos tests, le module média s’il fonctionnait convenablement avec iTunes n’affichait aucune information avec le Windows Media Player 10. Notez que les cinq petits boutons placés sous l’écran LCD permettent de naviguer entre les différents affichages. Autre précision utile, le réglage du volume n’entraîne pas l’apparition d’un retour visuel sur le moniteur de votre PC comme habituellement. Non, Logitech a préféré indiquer l’état du volume et son éventuel mode sourdine, directement sur l’écran du G15. Parmi les diverses options de configuration disponibles, il sera notamment possible de définir la forme l’horloge numérique affichée à l’écran ainsi que d’afficher ou non de la trotteuse et le nombre de messages non lus.


Les autres propriétés du G15
Reste un problème de taille, car si les macros fonctionnent à merveille avec tous les jeux, l’écran ne sert pour sa part pas à grand-chose, faute de titres compatibles : ce qui est d’ailleurs vrai avec les jeux les plus récents, l’est encore si vous en êtes restés à de plus anciens. Sur notre panel de jeux, qui s’étale de Quake 3 à Far Cry en passant par Quake 4 et F.E.A.R., aucun de ces titres ne proposait l’affichage du niveau de vie, du nombre de munitions et autres joyeusetés sur l’écran du G15… dommage ! C’est en effet un problème pour Logitech, car s’il met à la disposition des développeurs la possibilité d’utiliser l’écran du G15 pour y distiller des informations, il faudra convaincre lesdits développeurs de prendre le temps de le faire. Logitech indique qu’une trentaine de titres devrait gérer le G15 et parmi ces titres, nous avons notamment le dernier épisode de Brother In Arms.
Conclusion

Confortable à la frappe, élégant bien que massif, le G15 en imposera à n’en pas douter une fois posé sur votre bureau. À vrai dire depuis qu’il est arrivé à la rédaction tout le monde lorgne sur ce clavier et votre serviteur a dû batailler ferme pour le conserver en vue de réaliser ce test. Il faut reconnaître que Logitech a fait du très bon travail avec son G15. L’écran LCD est impressionnant de clarté et si son utilité dans les jeux n’est pas forcément évidente, les informations qu’il affiche sous Windows sont appréciables. Le rétro éclairage de l’ensemble des touches devrait faire un malheur chez vos proches alors que le hub USB intégré est fort pratique. Plus besoin de se pencher pour brancher une simple clef USB !
Mais les points forts du G15 résident principalement dans son interrupteur désactivant les touches Windows, un vrai bonheur pour les joueurs, et son pavé de 18 touches programmables ! Ici Logitech offre un atout incomparable aux joueurs les plus chevronnés qui passeront du temps à créer leurs macros et à les assigner aux touches de leurs choix pour une efficacité maximale en plein combat. Alors bien sûr tout n’est pas parfait et on reprochera le manque de profils, le faible, très faible nombre de jeux compatibles ou bien encore le fait qu’il s’agisse ici d’un modèle filaire. Mais ces critiques ne sont finalement que peu de choses au regard des prestations du G15. Un bémol tout de même pour finir puisque son prix reste assez élevé : comptez dans les 70 euros !
source : http://www.clubic.com/article-30825-1-clavier-de-joueurs-logitech-g15-gaming-keyboard.html 
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